Opinion: Cela vaut-il qu’on en parle ?

 

La Raison, toute la Raison revient toujours à Dieu. Toujours !
Au début du mois de Juillet 2010, j’avais publié un long article intitulé : ‘’MOUBÏÏNE : le débat pour la Vérité de notre vécu a commencé’’ !
 Je l’avais introduit par le Verset 18 du Chapitre 21 du Saint-Coran, où Dieu dit :
‘’Nous opposons la Vérité au mensonge, et elle le fera disparaître. Le voilà qui disparaît’’.
Puis, vers la fin dudit article, dans une réflexion titrée ‘’Addendum’’, j’avais cité deux autres versets révélés qui sont inaltérables et, hélas, toujours vérifiables au sein de l’Humanité, du début à la fin de son existence. Il y est dit : ‘’Sourds, muets et aveugles, ils (les égarés) ne peuvent plus revenir, se ressaisir… Comprendre’’ ! Celui qui nous a créés parle ici de ‘’la plupart des hommes’’, tétanisés par les capacités et performances de notre ‘’génie’’, au nom duquel nous nous sommes déjà confortablement installés dans un lit de certitudes non pas ‘’anti’’, mais, tout simplement ‘’non-déiques’’. Des certitudes quant à l’impossibilité’’ ‘’d’interventions, de justice et/ou de punitions divines’’…Toutes choses que nous banalisons désormais, avec légèreté, et avec morgue.
Mais moi, je voudrais humblement inviter ici tout le monde à regarder, par exemple, de très près ce qui se passe maintenant en Côte d’Ivoire, et ce, d’ailleurs, depuis un certain nombre de lustres. Dans cette mythique et quasi-surnaturelle Côte d’Ivoire, présentée et vantée comme un ‘’Miracle’’ édénique, et comme le ‘’Poumon Economique’’ d’une Sous-Région, forcément sous-entendue ‘’maudite’’, parce que le ‘’Génie Bienfaisant’’ de la Contrée, semble-t-il, n’était personne d’autre qu’Houphouët-Boigny, dont nous allons encore parler un peu, tout de même.
* Houphouët-Boigny, qu’au lieu de Félix on devrait donc appeler ‘’Dieudonné’’ ; Houphouët-Boigny, que l’UNESCO, ce ‘’machin’’ français de l’ONU, gratifie d’un ‘’Prix International’’ pour, dit-on, la ‘’Recherche de la Paix’’ !
* Houphouët le fantoche qui, au service du racisme anti-Noir des Blancs, s’était, en son temps, campé dans le rôle de ‘’Chantre du dialogue avec le Régime de l’Apartheid’’, pour contrer ou retarder les effets bénéfiques de la lutte de l’OUA qui alors prônait le boycott total de cette saleté mille fois pire que le Nazisme ! Houphouët qui s’était illustré aussi par un soutien sans réserve envers l’UNITA, et son SAVIMBI de fabrication américano-européenne ‘’blanche’’, pour combattre le MPLA de NETO, identifié en raison de ses idéaux, et proclamé par l’OUA comme le seul et authentique représentant du peuple angolais, en lutte pour son indépendance ;
* Houphouët-Boigny qui était déjà en 1963 du même bord que les assassins de Sylvanus Oympio, fautif d’avoir voulu s’affranchir du franc CFA ;
* Houphouët-Boigny qui n’a pas hésité à héberger et à inciter un petit noyau d’officiers félons du Ghana à prendre lâchement le pouvoir dans ce pays en 1966, créant ainsi une longue période d’instabilité qui a causé là-bas un recul économique catastrophique. Parce que Kwamé N’Krumah constituait une ombre trop importante pour ‘’l’aura’’ du méchant et égoïste Houphouët-Boigny, et parce que le Ghana était alors le véritable pôle de croissance d’une économie africaine souveraine, sordidement combattue par la France coloniale, dont Houphouët-Boigny était le principal agent en Afrique Occidentale. Loin devant Senghor et consorts.
* Houphouêt-Boigny qui, en 1967, violant sa signature de la Charte de l’OUA, abrita aussi la bande à OJUKU, baptisée grandiloquemment du sobriquet de ‘’Gouvernement de la République dite du Biafra’’, en pleine Abidjan, consacrant, après l’avoir suscitée, la Sécession de cette Province du véritable Géant, du véritable ‘’Poumon Economique’’ de notre Sous-Région. Il avait convaincu De Gaulle alors, l’Houphouët, de financer ce sinistre qui, en trois ans seulement, a fait deux millions (2 000 000) de morts au Nigeria. Il s’agit bien de ce pays en effet dont ni la France, ni Houphouët, ne pouvaient supporter la stature, si écrasante par rapport à la Côte d’Ivoire.
Quelqu’un peut-il jurer aussi qu’il ignore la nature du rôle qu’Houphouët a joué dans l’assassinat de Thomas Sankara au Burkina Faso ? Eh bien, Dieu, Lui, n’en ignore rien!
* On humilie maintenant Charles Taylor dans un procès arrangé et taillé sur mesure chez les Blancs, parce qu’il aurait soutenu Fodé Sankoh du RUF en Sierra Léone ! Alors que lui-même a été ‘’introduit’’ au Libéria contre Samuel K.Doe par Houphouët, à partir du territoire ivoirien, au vu et au su de tous! Pour une des guerres civiles les plus sales et les plus pourries de l’humanité. Pendant près de 15 ans. Les ‘’phénomènes Charles Taylor et Foday Sankoh’’ ont bel et bien eu Houphouët-Boigny pour père. Tout le monde le sait, et on a le courage de flatter ce Monsieur, malgré le pas moins du million de morts dans les deux (2) pays en question.
* J’aurais souhaité éviter de parler du cas de notre pays la Guinée, dont le Peuple a tant souffert des manœuvres criminelles de Houphouët-Boigny et de Léopold Sédar Senghor, au service du ‘’métromane Foccart de la rancune mesquine et sordide de la France’’. Cette même France qui est venue insulter notre Peuple, qu’elle méprise, en baptisant le plus grand Lycée public de notre pays au nom de son fidèle esclave, le Senghor en question. L’avenir en parlera ! C’est sûr.
* Béchir Ben Yamed de ‘’Jeune Afrique’’, le copain du terroriste récidiviste guinéen Siradiou Diallo, présentait tantôt, dans une injure ciblée contre notre pays, le cas ivoirien comme un ‘’purgatoire’’ d’une quinzaine d’années… Un
rien, au regard, selon le célèbre chroniqueur françafricaniste bête et méchant, de la ‘’malédiction’’ qu’il disait peser sur la Guinée depuis le 28 Septembre 1958! La vache ! C’était, bien sûr, avant que Dieu ne lui donne la réplique ‘’chez lui’’, en Tunisie, en humiliant définitivement : et son Ben Ali, et sa France, là-bas à Tunis!
Et voilà qu’encore Dieu lui répond, au Béchir, en Côte d’Ivoire ! Ce malheureux pays-frère qui est obligé de ‘’payer’’ les factures des crimes d’Houphouët en Afrique, à son service, pensait-on. On voit bien quel service, maintenant. Il est à craindre qu’au-delà de tous les ‘’Bédié-Gbagbo-Ado’’ de là-bas, Dieu ne poursuive Son Œuvre. Parce que Lui n’est pas un Homme. Et que l’impunité, ça ne Le connaît pas : Il règle toujours tous les comptes, à Sa façon. Et ça fait mal. N’est-ce pas ?
Soub’hânallâhi, wa bihamdihî, astakh’firoullâhi wa atoûbou Ilaïhi!
Wa Sallalâhou alâ Seyidinâ Muhammadine, wa alâ âlihî, wa Sahibihî
Wa Sallim.


Aly Bocar Cissé, Professeur et Administrateur Civil à la retraite  / Conakry.
Tél : 64-33-37-70/62-27-88-89
Email : cissedebma@yahoo.fr
Sangoyah, le 21 Avril 2011.


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