
En Guinée, « la présidentielle du 28 décembre ne marque pas un retour à l'ordre constitutionnel, mais une prolongation du régime d'exception », affirme le chef de l'opposition, Cellou Dalein Diallo. Pourquoi n'est-il pas rentré à Conakry pour s'inscrire sur le fichier électoral ? Que va-t-il faire si son parti est dissous en mai 2026 ? Le président de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), qui a été Premier ministre et qui vit en exil à Abidjan depuis trois ans, répond aux questions de
Le 12 janvier 2026

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