La Guinée de Mamadi Doumbouya où le mérite et l’excellence sont sacrifiés au profit de la médiocrité et du népotisme.
Ce courrier administratif signé du Secrétaire général de la présidence, illustre un niveau préoccupant d’amateurisme et d’incompétence rédactionnelle qui fait honte à l'administration guinéenne et affaiblit fortement la crédibilité de la présidence de la république. Dès le premier paragraphe, les phrases sont confuses, grammaticalement instables et incompréhensibles, notamment avec la formulation : "le préjudice du HADJ 2025 n’ayant pas effectué le HADJ 2025…", où le sujet et le sens se perdent totalement.
Le texte accumule répétitions, lourdeurs et incohérences syntaxiques, qui démontrent que le rédacteur et le signataire ou le rédacteur signataire, ne disposent d'aucune maîtrise réelle des règles élémentaires de rédaction administrative.
Plus loin, vers la fin du courrier, on voit une autre expression "Haut Accord", utilisée pour évoquer l’approbation du président. Cela révèle également une méconnaissance des formulations administratives classiques, soit de la démagogie ou de la grandiloquence.
Dans le français administratif courant, on emploie simplement des expressions comme ; "le président donne son accord" ; "le président autorise" ; ou "le président approuve", etc. Cette emphase artificielle révèle plutôt la personnalisation excessive ou la déification de la fonction présidentielle.
Au final, ce document renvoie l’image d’une administration médiocre où le un faste ostentatoire semble avoir pris le dessus sur la rigueur, la clarté et le professionnalisme attendus d’une communication officielle de haut niveau.
(Ci-dessous le courrier)
Oumar Sylla, citoyen indigné résident à Kaloum.

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