La dernière décision de la Haute Autorité de la Communication suspendant le journaliste Boubacar Koyla Diallo n’est pas seulement une dérive administrative. C’est une faute grave contre l’esprit du journalisme, contre le droit à l’information et contre la vocation même d’un régulateur censé protéger la pluralité et non de l’étouffer. À la lecture de cette suspension aux allures d’ordonnance disciplinaire, une évidence saute aux yeux : la HAC ne reproche pas au...