Il faut un pays comme la Guinée pour assister à une telle ignominie. Une unité d’élite, lourdement armée, investit une maison carcérale pour enlever un détenu condamné pour crimes contre l’humanité. Et comme si cela ne suffisait pas, un procureur tente de justifier l’injustifiable, évoquant une prétendue « opération de fouille » à laquelle Toumba Diakité aurait refusé de se soumettre. Quelle absurdité. Le communiqué, manifestement cousu de fil blanc et signé par Falou...