En direct - Législatives : 32,90% pour la République en marche ; Les Républicains seconds avec 21%

Le parti d'Emmanuel Macron pourrait remporter plus de 400 sièges à l'Assemblée nationale.

20h10 : Environ 400 sièges pour la République en marche, selon les projections

Les projections basées sur les chiffres Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France donnent de 390 à 430 sièges pour la République en marche, sur un total de 577.

Suivent Les Républicains / UDI / Divers droite (85 à 125 sièges), le Parti socialiste / PRG / EELV / Divers gauche (20 à 35 sièges), la France insoumise / PCF (11 à 21 sièges), le Front national (3 à 10 sièges) et 7 à 12 sièges pour les autres formations politiques.

20h : La République en marche en tête, devant Les Républicains

La République en marche, alliée au Modem, arrive en tête des élections législatives, avec 32,2% des voix, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions. Les Républicains et l'UDI obtiendraient 21,5% des voix. Le Front national est troisième, avec 14% des voix, devant la France insoumise (11%). Le Parti socialiste n'est que 5e, avec 10,2% des votes.

Mise à jour 19h50 : derniers bruits avant les résultats

A 10 minutes de la proclamation des résultats, ça bouge du côté des QG des partis politiques. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a d'ores et déjà annoncé qu'il s'exprimera vers 20h30. Sur Twitter, quelques journalistes commencent à livrer les pronostics des ténors. 

Mise à jour 19h20 : Selon un sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, l'abstention finale devrait s'élever à 50,2%. Conséquence de cette faible participation : le dépouillement va très vite, et certains bureaux de vote ont déjà fermé boutique. C'est le cas par exemple à Saint-Etienne.

Mise à jour 18h40 : Coup d'oeil sur les résultats en outre-mer

En attendant 20h et la proclamation des premiers résultats pour la métropole, jetons un oeil sur les résultats dans les départements ultra-marins. 

Du côté de Saint-Pierre-et-Miquelon, la ministre des Outre-Mer Annick Girardin est dans une situation inconfortable. Elle affrontera au second tour Stéphane Lenormand (Archipel Demain), vice-président du conseil territorial. Petite anecdote : les deux candidats ont obtenu exactement le même nombre de voix (1209 chacun, soit 41,59% des voix). Pour rappel, les ministres battus dimanche prochain devront démissionner du gouvernement. A Saint-Pierre-et-Miquelon, la participation a été de six points supérieure à celle de 2012, à 59,45%.

En Guadeloupe, où l'abstention dépasse les 70%, quatre duels auront lieu au second tour. Dans 3 circonscriptions, les candidats En Marche seront au second tour. Dans la quatrième, c'est une candidate du PS, Hélène Vainqueur-Christophe, qui est arrivée en tête.

En Martinique (73,94% d'abstention), les 3 députés sortants sont en ballottage favorable. Dans la 3e circonscription, le député divers gauche Serge Letchimy a même obtenu 60,17% des suffrages, mais devra se plier à un second tour en raison d'une participation inférieure à 25%.

En Guyane (abstention record de 75,41%), la députée sortante, Chantal Berthelot, est éliminée dès ce premier tour. Lénaïck Adam, candidat de la République en Marche arrive en tête du scrutin avec 36,50 % des suffrages, devant Davy Rimane, candidat sans étiquette, figure de la mobilisation sociale de mars. 

Mise à jour 18h30 : Cette participation extrêmement faible aura un impact sur la physionomie du second tour. En effet, pour pouvoir être qualifié, un candidat doit récolter 12,5% des voix des inscrits, et non des votants. Avec une abstention à 50%, un candidat doit donc obtenir au minimum 25% des suffrages pour passer le cap du premier tour. En conséquence, il risque d'y avoir très peu de triangulaires cette année. 

Mise à jour 18h : La plupart des bureaux de vote, à l'exception de ceux des grandes agglomérations, ont fermé à 18h. Le dépouillement peut maintenant débuter. Les premiers résultats sont attendus vers 20h.

Selon trois instituts de sondages, l'abstention devrait atteindre un record et pourrait même dépasser la moitié des électeurs inscrits. Elle serait de 50% selon l'Ifop, 50,5% selon Ipsos et 51% selon Elabe. En 2012, elle avait atteint 44,6%.

Mise à  jour 17h : Selon le ministère de l’intérieur, le taux de participation à 17h était de 40,75%. C'est une très forte baisse par rapport à 2012, où elle était de 48,3% à la même heure. En 2007, elle s'établissait à 49,3%. Il y a 20 ans, pour les législatives de 1997, la participation à 17h était de 54,6%.

Mise à jour 12h : Selon le ministère de l’intérieur, le taux de participation à midi était de 19,24%. Ce chiffre est en baisse par rapport aux précédentes élections. En 2012, il était de 21,06% ; en 2007 de 33,6% ; en 2002 de 19,7%.

 

Les Français sont appelés aux urnes, ce dimanche, pour le premier tour des élections législatives. Il s'agit de départager les 7881 candidats à la députation, dans les 577 circonscriptions françaises (dont 11 à l'étranger, où le scrutin a eu lieu la semaine dernière). 

Les bureaux de vote ont ouvert à 8h et fermeront dans la plupart des communes à 18h ; et à 20h dans les grandes villes. Attention donc : les horaires peuvent avoir changé dans votre commune par rapport à l'élection présidentielle, où l'ouverture des bureaux de vote avait été prolongée jusqu'à 19h.

Ce scrutin est particulièrement important pour le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, dont le parti La République en Marche n'a pas encore de députés. Les derniers sondages montrent qu'il pourrait obtenir une majorité absolue à l'issue du second tour, le dimanche 18 juin.

D'ores et déjà, plusieurs ténors de la vie politique ont exercé leur devoir citoyen. Le Premier ministre Edouard Philippe a voté peu après 8h dans la ville du Havre, dont il a été maire pendant 7 ans. Richard Ferrand, dont la campagne a été perturbé par l'affaire des Mutuelles de Bretagne, a voté de son côté à Motreff, dans le centre Bretagne. D'autres membres du gouvernement ont voté ce matin, comme Christophe Castaner, Secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, et Mounir Mahjoubi, le secrétaire d'État chargé du Numérique. Pour eux, l'enjeu est d'importance : Emmanuel Macron a prévenu que les ministres battus aux législatives ne garderaient pas leur poste.

atlantico.fr
Le 11 juin 2017

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